Réponse rapide

Louer un voilier en Sardaigne coûte de 2 500 à 4 500 euros la semaine pour un monocoque de 40 à 45 pieds, et le vrai sujet n'est pas le bateau : c'est le choix de la côte. Le nord-est (Portisco, Olbia, Palau) ouvre sur la Maddalena et la Costa Smeralda, mais c'est le secteur le plus cher et le plus encombré. Le golfe d'Orosei aligne les plus belles cales de l'île, accessibles par la seule mer, soumises depuis 2026 à réservation avec QR code du 1er mai au 20 octobre. Le sud et l'ouest restent deux fois moins fréquentés en août. Trois règles commandent le reste : le mouillage sur posidonie est interdit et sanctionné, l'ancrage est totalement proscrit dans le parc de l'Asinara (bouées uniquement), et le passage vers la Corse par les Bouches de Bonifacio exige l'accord écrit du loueur.

Où louer un voilier en Sardaigne et depuis quelle base partir ?

La Sardaigne compte quatre bassins de navigation distincts, et le choix de la base décide de 80 % de la croisière : une semaine ne permet pas d'en changer. Beaucoup réservent à Olbia par réflexe, puis passent la semaine dans le secteur le plus cher de l'île.

ZoneBases de départTerrain de jeuPour qui
Nord-estPortisco, Olbia, CannigioneCosta Smeralda, Maddalena, TavolaraPremière fois, étapes courtes
EstCala Gonone, ArbataxGolfe d'Orosei et ses calesÉquipages autonomes
SudCagliari, VillasimiusCapo Carbonara, Serpentara, Costa ReiRapport qualité prix
Sud-ouest et ouestCarloforte, Alghero, StintinoSan Pietro, Bosa, AsinaraMarins confirmés

Plus on part au nord-est, plus on paie cher pour naviguer au milieu des autres. En août, un mouillage de la Costa Smeralda réunit cinquante bateaux ; le même jour, une crique au sud de Villasimius en accueille cinq. Le nord-est se justifie pour la Maddalena et pour un équipage peu expérimenté : les abris sont partout.

Combien coûte une semaine et qu'est-ce qui n'est pas inclus ?

Comptez 2 500 à 4 500 euros la semaine pour un monocoque de 40 à 45 pieds en coque nue, plus 800 à 1 500 euros de frais que le devis initial ne mentionne pas. C'est cette seconde ligne qui surprend les équipages, jamais la première.

PériodeMonocoque 40 à 45 piedsConditions
Mai et juin2 000 à 3 000 eurosPeu de monde, maestrale soutenu
Juillet3 000 à 4 000 eurosForte affluence, brises thermiques
Août3 500 à 4 500 euros et plusSaturation, calmes fréquents
Septembre2 200 à 3 200 eurosLe meilleur compromis

Sur les bases du sud, en début de saison, on descend à environ 1 900 euros.

Ce que le devis ne comprend presque jamais

  • La caution : 2 000 à 5 000 euros bloqués sur la carte du chef de bord, souvent ramenés à zéro par une assurance rachat de franchise, de 250 à 400 euros.
  • Les places de port : la vraie variable. Une nuit pour un 45 pieds coûte une cinquantaine d'euros hors saison, et dépasse 150 euros en août sur la Costa Smeralda, secteur le plus cher d'Italie.
  • Les permis de parc (Maddalena, Tavolara, Capo Carbonara, Asinara) et les tickets de cales du golfe d'Orosei, payés par personne.
  • La taxe de séjour communale, prélevée par certaines marinas dès que l'on dort à quai.
  • Le carburant (100 à 250 euros), le skipper (150 à 250 euros par jour) et le pack de fin : nettoyage, draps et annexe, de 150 à 400 euros.

Comparez toujours prix toutes options incluses, caution comprise.

Que valent la Costa Smeralda, la Maddalena et Tavolara ?

Le nord-est concentre les plus belles eaux de Sardaigne, mais c'est la zone la plus réglementée : ici, presque chaque mouillage se paie.

Entre Porto Cervo et Porto Rotondo, Cala di Volpe, Liscia Ruja et les îlots de Mortorio et Soffi tiennent tous à moins de dix milles de Portisco. En août, les baies sont pleines dès 11 heures. Le conseil de terrain : arriver tôt et mouiller au sud de l'îlot Soffi, où le sable clair tient bien et où peu de bateaux pensent à aller.

La Maddalena, en deux phrases

L'archipel, avec Budelli, Spargi et Caprera, reste le joyau du secteur. La navigation y est payante : autorisation en ligne avant d'entrer dans le parc, calculée sur la longueur, avec une réduction de 40 % pour les voiliers qui ramène la semaine d'un 12 mètres à une soixantaine d'euros. Le détail de la grille relève de notre guide de l'Italie à la voile.

Tavolara, le mouillage que tout le monde oublie

À quelques milles au sud d'Olbia, Tavolara dresse un bloc calcaire de 560 mètres au-dessus d'une mer plate. L'île relève de l'aire marine protégée de Tavolara Punta Coda Cavallo, l'une des moins fréquentées par les charters. Des champs de bouées sont installés à Spalmatore et à Porto San Paolo : comptez 15 euros par jour en début et en fin de saison, 20 euros au cœur de l'été.

Comment accéder aux cales du golfe d'Orosei ?

Le golfe d'Orosei est la seule façade de Sardaigne dont la mer soit le seul accès, et depuis 2026 ses cales imposent une réservation nominative avec QR code du 1er mai au 20 octobre. Y naviguer sans avoir réservé, c'est mouiller devant une plage où l'on n'a pas le droit de poser le pied.

Quarante milles de falaises calcaires entre Cala Gonone et Arbatax : ni route, ni village, ni abri, seulement des criques de galets blancs au pied de parois de 400 mètres. Depuis Olbia, comptez une journée pleine pour en atteindre le nord. Les communes de Baunei et Dorgali plafonnent les entrées quotidiennes via une application officielle gratuite, qui délivre le QR code à présenter sur la plage.

CaleQuota par la merContributionDébarquement
Cala Goloritzé250 personnes par jour7 euros par personneInterdit par la mer, sentier uniquement
Cala Mariolu700 personnes par jour2 euros, 3 euros en pass multi-calesAutorisé avec QR code
Cala Biriala300 personnes par jour2 euros, 3 euros en pass multi-calesAutorisé avec QR code
Cala Luna900 personnes par jourSans contribution à ce jourAutorisé avec QR code
  • Cala Goloritzé se regarde, ne se débarque pas. On la contemple depuis le pont ou en nageant : l'accès se fait à pied par le sentier du Golgo, et la descente ferme en début d'après-midi.
  • Aucune de ces cales n'est un abri. Le golfe est ouvert à l'est : une brise d'est établie les rend toutes intenables. Les seuls vrais refuges sont Cala Gonone au nord et Arbatax au sud.
  • Sable clair par 8 à 15 mètres devant Cala Luna, plus difficilement ailleurs. Réservez la veille au soir : les quotas de Cala Mariolu partent vite en août.

Comment franchir les Bouches de Bonifacio vers la Corse ?

Les Bouches de Bonifacio font environ 7 milles de large, se franchissent en deux à trois heures, et concentrent tout ce qui peut mal tourner : accélération du vent, courant, cailloux et zones interdites. Première chose à régler, avant même la météo : l'accord écrit du loueur. Sortir des eaux italiennes n'est jamais automatique dans un contrat de charter, et passer outre annule l'assurance.

L'effet Venturi, en chiffres

Le vent s'engouffre entre deux masses montagneuses et accélère : ajoutez 2 à 3 Beaufort au bulletin. Un force 4 annoncé devient couramment un force 6 à 7 dans le détroit, maestrale et libeccio en tête. Second piège : un vent d'ouest établi engendre un courant portant à l'est, et si une brise d'est se lève après plusieurs jours de maestrale, on obtient du vent contre courant, donc une mer courte et cassante. Le réflexe : passer tôt le matin.

Réglementation et mouillage aux Lavezzi

Le détroit est classé zone maritime particulièrement vulnérable par l'Organisation maritime internationale depuis 2011, et un service de surveillance du trafic, Bonifacio Traffic, y veille : veille permanente sur le canal 16.

  • Quatre zones sont interdites à la navigation, au mouillage et au stationnement : au nord de l'île Lavezzi, et autour de Ratino, Porraggia et Perduto. La mesure court sur cinq ans et protège la nidification du cormoran huppé, du goéland d'Audouin et de la sterne caugek.
  • Le mouillage se fait sur les bouées des zones de mouillages et d'équipements légers, réservées aux navires de moins de 24 mètres, à raison d'une seule unité par bouée : l'amarrage à couple est interdit.
  • Hors de ces zones, l'ancrage n'est possible qu'au-delà de l'isobathe des 40 mètres.

Depuis Santa Teresa di Gallura, Bonifacio est à moins de 10 milles, mais la marina y est saturée en été : réservez, ou basculez sur les Lavezzi.

Que réserve le sud, de Cagliari à Villasimius et Carloforte ?

Le sud est le meilleur rapport qualité prix de Sardaigne : même eau, mêmes granits, deux fois moins de bateaux et des places de port au tiers du prix de la Costa Smeralda. Sa seule contrainte est d'être moins abrité et un peu plus venté.

Villasimius et l'aire marine de Capo Carbonara

À une vingtaine de milles à l'est de Cagliari, Villasimius commande une aire marine protégée avec les îles de Serpentara et des Cavoli. Les règles se connaissent avant d'entrer :

  • En zone A, réserve intégrale : navigation, mouillage et amarrage interdits.
  • En zones B et C : navigation en déplacement uniquement, 5 nœuds maximum à moins de 300 mètres de la côte, 10 nœuds entre 300 et 600 mètres.
  • Mouillage autorisé seulement sur les structures du gestionnaire ou sur des fonds de sable libres de posidonie.

Carloforte, la Sardaigne qui ne ressemble pas à la Sardaigne

À une soixantaine de milles à l'ouest de Cagliari, en contournant le cap Spartivento, on atteint l'île de San Pietro et sa capitale Carloforte, fondée au XVIIIe siècle par des pêcheurs de corail ligures venus de Tunisie : on y parle encore un dialecte génois et l'on y mange du thon rouge. C'est l'archétype de ces côtes de charmants villages maritimes que l'on ne rejoint bien que par la mer. Au sud, Sant'Antioco et ses eaux peu profondes offrent des mouillages tranquilles. Le secteur est plus exposé au maestrale : c'est le prix de sa tranquillité.

Pourquoi l'ouest, Alghero, Bosa et l'Asinara, mérite-t-il le détour ?

La côte ouest est la seule où l'on peut naviguer une semaine sans croiser un autre charter, et elle abrite le mouillage le plus singulier d'Italie : une ancienne île prison où jeter l'ancre est totalement interdit.

Alghero est catalane : les rues s'y appellent encore carrer, et le port se trouve au pied des murailles. Au nord, Capo Caccia dresse une falaise de plus de 180 mètres au-dessus de la grotte de Neptune. À une vingtaine de milles au sud, Bosa offre l'une des plus belles arrivées par la mer de Méditerranée : on remonte l'embouchure du Temo, seul fleuve navigable de Sardaigne, sous le château des Malaspina. Entre les deux, une côte sauvage et sans abri.

L'Asinara : bouées obligatoires, ancre interdite

Au large de Stintino, l'Asinara fut un bagne jusqu'en 1997. C'est aujourd'hui un parc national doublé d'une aire marine protégée, aux règles les plus strictes de l'île.

  • L'ancrage est strictement interdit dans toute l'aire marine protégée, sans exception : on ne stationne que sur les bouées du parc, une cinquantaine réparties sur cinq champs, Cala Reale (le plus grand, une vingtaine de postes), Trabuccato, Ponte Bianco, Cala d'Oliva et Fornelli.
  • Le tarif se calcule au mètre linéaire : de l'ordre de 3,50 euros par mètre pour un voilier jusqu'à 19 mètres, 4,50 euros pour un bateau à moteur, majoration de 50 % pour les catamarans, 5 euros par mètre au-delà de 20 mètres. Un monocoque de 12 mètres revient à une quarantaine d'euros, par tranches de 24 heures, de 10 heures à 10 heures.
  • Le débarquement se fait en annexe uniquement, aux endroits désignés par le parc.

Le passage des Fornelli, entre l'Asinara et la pointe de Stintino, est peu profond et balisé : il se franchit avec attention, ou se contourne. On mouille à Cala d'Oliva au milieu des ânes blancs, espèce endémique de l'île.

Quelles règles de mouillage et de posidonie s'appliquent ?

En Italie, le mouillage sur les herbiers de posidonie est interdit, et l'infraction est sanctionnée par des amendes administratives allant couramment de quelques centaines à plus d'un millier d'euros. Ce n'est pas une recommandation écologique : c'est une règle contrôlée, y compris par drone dans certaines aires marines.

La méthode tient en trois gestes. Lisez la couleur de l'eau : le sable est clair, presque blanc, la posidonie forme des taches sombres, et entre 10 et 16 heures cela se voit à l'œil nu depuis l'étrave. Prenez la bouée quand elle existe : à Tavolara, à Capo Carbonara et à l'Asinara, ce n'est pas un confort mais la solution réglementaire. Vérifiez le zonage : chaque aire marine protégée italienne est découpée en zones A, B, C et parfois D, et une manœuvre banale en zone C est passible d'amende en zone A.

Zone protégéeAncrageCe que l'on paie
Parc de la MaddalenaEncadré, sur sablePermis en ligne selon la longueur, 40 % de remise à la voile
AMP TavolaraEncadré, champs de bouéesBouée, environ 15 à 20 euros par jour
AMP Capo CarbonaraInterdit en zone A, sur sable ailleursAutorisation selon l'activité, bouées du gestionnaire
Parc de l'AsinaraTotalement interditBouée, environ 3,50 euros par mètre à la voile
Cales du golfe d'OroseiSur sable, hors herbiersTicket de débarquement par personne, sur réservation

Quel bateau choisir, avec ou sans skipper ?

Un monocoque de 40 à 45 pieds couvre 90 % des besoins en Sardaigne, mais le catamaran s'impose dès que l'équipage dépasse six personnes ou compte des non marins.

Le tirant d'eau n'est pas un détail ici : un monocoque de 45 pieds cale 1,80 à 2,20 mètres, un catamaran comparable environ 1,20 mètre. Dans les criques peu profondes de la Maddalena, dans le passage des Fornelli ou sur les hauts fonds de Sant'Antioco, le catamaran passe et mouille plus près du bord. En contrepartie, il coûte environ une fois et demie plus cher à la semaine, et sa place de port est souvent majorée de 50 à 100 %. Sur la côte ouest, par maestrale établi, un monocoque bien mené reste plus confortable au près.

La voile ne réclame pas de permis en Italie, mais aucun loueur ne confie un 45 pieds sans expérience prouvée de chef de bord : on vous demandera un curriculum de navigation. Prenez un skipper si vous n'avez jamais mené un bateau de cette taille par plus de 20 nœuds, si vous prévoyez de franchir les Bouches de Bonifacio ou de descendre sur le golfe d'Orosei, ou si votre équipage compte des non marins. Il coûte 150 à 250 euros par jour, soit 30 à 40 % de budget supplémentaire : c'est cher, jusqu'au jour où un maestrale de force 7 vous cueille à la sortie de Bonifacio.

Quels itinéraires pour une semaine ou dix jours ?

Une semaine représente 100 à 150 milles de navigation confortable en Sardaigne : au-delà, on ne navigue plus, on transite.

Une semaine au nord, au départ de Portisco

Nuit au golfe de Cugnana, puis les îlots de Mortorio et Soffi (10 milles). Entrée dans le parc de la Maddalena et mouillage à Caprera (15 milles), Spargi puis Budelli vue de la mer (8 milles). Escale à Santa Teresa, retour par Cala di Volpe (25 milles) et dernière nuit sur bouée sous la falaise de Tavolara (20 milles). Environ 110 milles, aucune étape de plus de trois heures.

Une semaine au sud, au départ de Cagliari

Cap à l'est vers Villasimius, mouillage à Serpentara, remontée sur la Costa Rei, retour par les criques de Capo Carbonara. Environ 100 milles, des étapes de 15 à 25 milles, une eau aussi belle qu'au nord et trois fois moins de monde : l'itinéraire que nous recommandons pour un premier bateau sans skipper.

Dix jours, Sardaigne et Corse

Départ de Palau ou Cannigione, traversée du parc de la Maddalena, franchissement des Bouches de Bonifacio tôt le matin, escale aux Lavezzi sur bouée, puis Bonifacio. Remontée possible sur Porto Vecchio et les îles Cerbicale, avant de redescendre par Santa Teresa. Comptez 150 à 200 milles. Trois règles : l'autorisation écrite du loueur, une journée de marge météo, et jamais la plus longue étape le dernier jour. Dans les Bouches, un coup de maestrale cloue un 45 pieds 48 heures à quai.

Questions fréquentes

Faut-il un permis pour louer un voilier en Sardaigne ?

Aucun permis n'est légalement exigé pour la voile de plaisance en Italie. En revanche, tous les loueurs réclament un curriculum de navigation et une expérience réelle de chef de bord. Sans elle, la location se fait avec skipper, à 150 à 250 euros par jour.

Peut-on débarquer à Cala Goloritzé avec son bateau ?

Non, le débarquement par la mer y est interdit : on la contemple depuis le bateau ou en nageant. L'accès à la plage se fait à pied par le sentier du Golgo, sur réservation, avec un quota de 250 personnes par jour et 7 euros par personne. Cala Mariolu, Cala Biriala et Cala Luna autorisent le débarquement, mais imposent un QR code du 1er mai au 20 octobre.

Peut-on aller en Corse avec un voilier loué en Sardaigne ?

Oui, mais uniquement avec l'accord écrit du loueur : quitter les eaux italiennes n'est pas prévu par défaut dans un contrat de charter, et le faire sans autorisation annule l'assurance. Le passage prend deux à trois heures pour 7 milles, mais l'effet Venturi peut y ajouter 2 à 3 Beaufort par rapport au bulletin.

Où mouiller gratuitement en Sardaigne ?

Partout où le fond est de sable clair et hors zone protégée : la côte sud entre Villasimius et la Costa Rei, les baies de Sant'Antioco ou les criques au sud de la Costa Smeralda. En revanche le mouillage est payant ou sur bouée dans les aires marines de Tavolara et de Capo Carbonara, et l'ancrage est totalement interdit dans le parc de l'Asinara.

Quelle est la meilleure période pour louer un bateau en Sardaigne ?

Juin et septembre offrent le meilleur compromis : mer à bonne température, brises maniables, mouillages libres et tarifs inférieurs de 25 à 40 % à ceux d'août. Mai reste venté, avec un maestrale soutenu sur l'ouest, mais les prix y sont les plus bas de la saison.

Nord ou sud de la Sardaigne pour une première croisière ?

Le nord-est si vous voulez la Maddalena et des étapes très courtes entre deux abris. Le sud, au départ de Cagliari ou de Villasimius, si vous cherchez le meilleur rapport qualité prix : mêmes eaux, deux à trois fois moins de bateaux, places de port bien moins chères.

Léa Marin
Léa Marin
Skippeuse & journaliste nautique

Skippeuse diplômée, Léa a convoyé des voiliers de la Méditerranée aux Antilles. Elle décrypte pour Maritima les destinations, les formules de croisière et l'art de bien préparer sa navigation.